L””””””””amour à l””””””””africaine
Depuis des générations, les habitants d””””””””Afrique centrale se transmettent les secrets d””””””””une caresse magique qui mène, dit-on, toutes les femmes au 7e ciel. Découvrez les mystères du kunyaza et de l””””””””amour à l””””””””africaine.
Quand on parle d””””””””art amoureux, on pense immanquablement à l””””””””Inde et à son Kama Sutra, voire à la France, championne incontestée du radada. En tout cas pas à l””””””””Afrique. Les femmes et les hommes de ce continent connaissent pourtant depuis des siècles une technique qui n””””””””a apparemment pas grand-chose à envier au fameux tantra. Cette méthode traditionnelle a un nom, c””””””””est le kuynaza. Dans les pays où on la pratique, c””””””””est-à -dire au Burundi, au Rwanda, ainsi que dans l””””””””est de la République démocratique du Congo, ou encore en Ouganda, cette technique amoureuse jouit d””””””””une grande renommée. Pensez donc. Elle mènerait les femmes directement à l””””””””orgasme et même à plusieurs orgasmes à la suite, et tout ça sans pénétration ! Intéressant pour celles chez qui l””””””””orgasme vaginal reste aux abonnés absents. Mieux, le kuynaza déboucherait souvent sur une éjaculation féminine, un phénomène qui est pourtant assez rare. Kuynaza signifie d””””””””ailleurs littéralement « uriner ». Au Rwanda, on trouve d””””””””ailleurs normal qu””””””””une femme éjacule pendant l””””””””acte. Certaines sont d””””””””ailleurs tellement fières de leur abondance en la matière qu””””””””elles font sécher leur matelas à un endroit où tout le monde peut le voir ! Cette méthode ancestrale a en plus bien d””””””””autres avantages. Pas besoin d””””””””être un yogi confirmé pour la pratiquer, ni d””””””””un sexe hors normes. Les pénis de moyen à petit, seraient même plutôt avantagés.
Mode d´emploi
J””””””””en vois qui trépignent déjà en se demandant, mais de quoi s ””””””””agit-il. Et effectivement, le kuynaza, ça consiste en quoi ? Principalement, pour l””””””””homme, à frotter son membre viril sur le clitoris de sa compagne. En Afrique, cela se faisait sans pénétration pour que la femme reste vierge, du moins en apparence, jusqu””””””””au jour du mariage. Aujourd””””””””hui, on couple cependant souvent cette caresse avec une pénétration plus ou moins profonde et lubrifiante, histoire de la rendre plus suave et agréable. À défaut, on utilisera un lubrifiant. Dans sa forme la plus simple, le kuynaza consiste pour l””””””””homme à tapoter le clitoris avec le gland de son pénis, qu””””””””il tient dans sa main ou entre l””””””””index et le majeur. Il peut le faire en se concentrant sur le gland ou le corps du clitoris et en bougeant de haut en bas ou et de bas en haut, ou encore de gauche à droite et inversement, ou enfin en combinant ces mouvements horizontaux et verticaux, des mouvements circulaires ou en zigzag. Mais il existe des variantes plus complexes de cette pratique. L””””””””homme peut ainsi par exemple stimuler, toujours avec son gland, les petites lèvres et le vestibule en tapotant les premières puis le second dans un mouvement vertical, horizontal ou en zigzag, voire toute la zone de la vulve dans un même mouvement.
Érotisme verbal
Le kunyaza mis à part, on utilise peu les caresses et les baisers en Afrique. Mais il existe là -bas bien d””””””””autres manières de signaler son désir à l””””””””autre ou de l””””””””exciter. Les petits pagnes (il en existe pour toutes les saisons) et les attitudes sexy transmises de mère à fille, sont les armes de séduction préférées des Africaines, surtout des Sénégalaises. Grands dragueurs, les hommes africains sont eux réputés pour leur maîtrise de l””””””””érotisme verbal. Certains peuvent stimuler sexuellement une femme et la rendre folle de désir, sans même la toucher !